Mercredi 17 mars 3 17 /03 /Mars 19:25

Si elles le pouvaient, 87% des femmes aimeraient changer quelque chose en elles, qu'il s'agisse du ventre (64%), des cuisses (50%), des fesses (38%) ou des seins (37%).

Une femme en consultation (AFP)

Une femme en consultation (AFP)

Selon une enquête Harris Interactiv publiée samedi 13 mars dans Top Santé, 45% des femmes envisagent la chirurgie ou la médecine esthétique, auxquelles, respectivement, seules 6% et 4% ont déjà eu recours.

Si elles le pouvaient, 87% aimeraient changer quelque chose en elles, qu'il s'agisse du ventre pour 64% des femmes interrogées, des cuisses (50%), des fesses (38%) ou des seins (37%).

Les femmes âgées de 25 à 34 ans sont 67% à se trouver belles. En revanche, cette perception diminue avec l'âge : 59% des femmes âgées de 35 à 49 ans se sentent belles et seulement 55% des femmes âgées de 50 ans et plus.

Interrogées sur ce qui les empêche de franchir le pas de la médecine esthétique (injections, laser, etc.), 48% évoquent les tarifs et 47% le fait de contrarier la nature.

Pour la chirurgie (lifting, liposuccion, etc.), la peur des suites médicales arrive en tête avec 53%, devant les tarifs, à hauteur de 52% et le fait de contrarier la nature (44%).

 

Sondage a été réalisé du 2 au 8 février 2010 auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 femmes âgées de 15 ans et plus pour le Nouvel Obs

Par Dr Bernard Sillam - Publié dans : Chirurgie Esthétique
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Jeudi 11 février 4 11 /02 /Fév 13:12


Paola, dix sept ans vient seule à la consultation. Habillée d’une ample tunique qui cache ses formes, elle avoue être très complexée par sa silhouette, son embonpoint et surtout par sa culotte de cheval qu’elle « tient » de sa mère dit-elle. Côté alimentation ? C’est catastrophique soupire-t-elle. « J’ai déjà fait pas mal de régimes, mais je craque toujours sur les sucreries. De plus, même quand je fais un régime draconien, je n’arrive jamais à effacer ma culotte de cheval» se lamente la jeune fille.

 

« Ce type de demande chez les jeunes femmes est le plus fréquent en médecine esthétique. Le traitement passe par une prise en charge globale de la silhouette qui inclut un régime alimentaire afin d’agir avant tout sur le poids (Paola est en surcharge pondérale de 10 kilos). On peut ensuite envisager un  traitement local visant à éliminer la culotte de cheval qui la complexe tant.

Côté régime alimentaire, j’ai mis au point un programme qui se déroule en quatre phases d’une semaine chacune. Pendant la première, Paola va se nourrir exclusivement de protéines d’origine naturelle (viande,poisson, œufs). Pendant la seconde, elle va alterner protéines et légumes un jour sur deux puis pourra progressivement ré-introduire les autres catégories d’aliments les deux semaines suivantes ; la dernière semaine constitue une phase de stabilisation.

Ensuite si la culotte de cheval a résisté au régime on peut envisager le traitement amincissant le mieux adapté aux excès de graisse localisée : les injections de liquide hypo-osmolaire. Ce traitement consiste à injecter un liquide hyper sodé dans la zone concernée. Ce liquide va dilater les adipocytes (nom donné aux cellules graisseuses) puis les détruire définitivement. Ce traitement est efficace sur les amas graisseux modérés, et à condition que Paola garde un poids stable par la suite. En revanche si l’amas graisseux est très important et si la peau est très élastique, un traitement chirurgical par lipo-aspiration peut être envisagé. En pratique, chez les jeunes filles comme Paola il est raisonnable de commencer par le traitement hypo-osmolaire, moins engageant et plus doux qu’une chirurgie. Ces actes médicaux nécessitent de toute façon l’autorisation écrite des parents, la jeune fille étant encore mineure. »


Dr Bernard Sillam

Par Dr Bernard Sillam - Publié dans : Amincissement
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Lundi 25 janvier 1 25 /01 /Jan 11:01
Mon nouveau livre La médecine esthétique risque zéro "  sera bientot édité et je souhaitais vous faire découvrir quelques articles.

La nouvelle médecine risque zéro !

 

Oui en 2009 on peut désormais parler d’une nouvelle médecine esthétique risque zéro !

Avant tout parce que cette médecine de la beauté et du mieux être a désormais plus de trente ans de recul et d’expérience. Et qu’avec le concours de produits et de technologies innovantes, elle propose désormais un maximum de résultats avec un minimum d’inconvénients.

Pourquoi une telle évolution, une telle…révolution ?

Depuis 2004 la législation a changé. Les chirurgiens esthétiques ont légalement obtenu l’exclusivité de certains actes tels que la lipo-aspiration, dès lors interdits aux médecins esthétiques qui les réalisaient couramment. Mais au lieu de pénaliser la médecine esthétique, cette mesure l’a au contraire boostée, tout en desservant la chirurgie esthétique comme en témoignent les chiffres : plus 10 à 15% par an de progression de l’activité des médecins esthétiques, moins 10 à 15 % pour celle des chirurgiens en trois ans.

 

Quand la médecine esthétique progresse, la chirurgie régresse

 

La raison ? Privée de ces actes désormais réservés à la chirurgie, la médecine esthétique a contribué à la recherche et au développement fulgurant de nouvelles techniques et technologies de plus en plus performantes, permettant d’éviter le bistouri ! Tels que les lasers esthétiques (anti-âge, dépilatoires…) et les nouvelles générations de produits injectables anti-rides et volumateurs, sans effets secondaires (Botox®, acide hyaluronique, Voluma®). Ces techniques sont tellement performantes que certains actes de chirurgie ont purement et simplement disparu, comme le lifting frontal, supplanté par le Botox®.

Mieux, non contente d’élargir considérablement la palette des offres esthétiques grâce à ces progrès, la médecine esthétique a innové grâce à des traitements répondant à des attentes ne pouvant être comblées par la chirurgie. Ainsi elle permet de lisser, de « défriper », de restructurer la peau en profondeur, grâce à certains lasers, de gommer les vergetures récentes grâce aux appareils émettant des lumières Diode (LED)… Des attentes pour lesquelles il n’existe toujours pas de solution chirurgicale à l’heure actuelle.

Renversement de situation, aujourd’hui dans les structures de formation de médecine esthétique, il y a autant de chirurgiens esthétiques que de médecins esthétiques. Les chirurgiens se sont mis…à la médecine esthétique et pratiquent désormais couramment les injections de comblement et de volumétrie.

 

Des produits résorbables, des techniques maitrisées.

 

Et puis si l’on peut aujourd’hui parler d’une médecine esthétique risque zéro, c’est aussi grâce au développement et à l’utilisation exclusive de substances injectables résorbables, autrement dit étant naturellement éliminées par l’organisme. Fini la silicone, parfois à l’origine d’effets secondaires définitifs et interdite en France. Fini (ou presque) aussi le collagène, pourtant résorbable mais potentiellement allergisant et donc délaissé par les praticiens au profit de l’acide hyaluronique ne présentant pas ces inconvénients. Et si tous ces nouveaux produits doivent être utilisés par des médecins formés et expérimentés pour des résultats optimaux, il faut savoir qu’en cas de mauvaise manœuvre, rarissime, le résultat est dans tous les cas réversible. C’est d’ailleurs pourquoi ces traitements injectables doivent être répétés régulièrement.

Le médecin obtient la même sécurité également avec les lasers, parfaitement paramétrés pour ne pas risque de blesser un organe. Sans compter la vigilance extrême des fabricants concernant la formation des médecins : un laser Thermage® par exemple ne peut être vendu avant que le praticien n’ait traité une douzaine de cas avec les formateurs. Idem pour les appareils à ultra-sons et à lumière (rouge, bleu, jaune) tous ultra-sécurisés.

Et si des ecchymoses (bleus) et des rougeurs peuvent toujours survenir après des injections de comblement ou une séance de laser, les patients ne peuvent jamais être défigurés, mutilés ou déformés. Le seul et véritable risque ? Une insuffisance de résultat lorsqu’un médecin pêche par excès de prudence.

 

Juste le risque d’être plus belle et mieux dans sa peau à tout âge…

 

Certes en cas de relâchement important de la peau, de poches sous les yeux ou de nez disgracieux, rien ne remplace la chirurgie esthétique ; celle pratiquée en France étant, rappelons-le, l’une des meilleures et des plus fiables au monde. Mais si on peut l’éviter, y recourir le plus tard possible avec des techniques et des produits sans danger qui donnent satisfaction, pourquoi s’en priver ? C’est ce que les femmes réclament à longueur de consultation !

Pas de cicatrice, pas d’anesthésie, très peu d’effets secondaires (toujours réversibles), pas de limite d’âge pour effectuer telle injection ou utiliser tel laser ? Qui plus est avec des traitements effectués dans des conditions médicales approchant celles des blocs opératoires ? Les femmes n’hésitent plus à prendre rendez-vous avec un médecin esthétique qui devient au fil des séances, puis des années, une sorte de coach esthétique du visage et de la silhouette. Un coach qui les encadre sur le long terme et les aide à optimiser et à prolonger les résultats obtenus par une hygiène de vie équilibrée.

Qui sont-elles ces femmes qui trouvent désormais naturel de corriger leurs rides, de combler leurs cernes ou d’éliminer la cellulite ? Madame « tout le monde » ai-je envie de répondre contrairement à ce que l’on pourrait croire, même si certains traitements constituent, il est vrai, une dépense importante. Aujourd’hui les femmes veulent avoir une image qui correspond à leur idéal de bien-être et sont prêtes à dépenser ce qu’il faut dans cet objectif.

Leur point commun ? Elles veulent se plaire et se sentir bien dans leur peau à tout âge. Elles souhaitent une amélioration ici ou là, mais surtout pas de transformation. Elles rêvent d’un résultat naturel mais refusent de ressembler à quelqu’un d’autre, et craignent par-dessus tout d’afficher la bouche en canard ou le front figé de telle ou telle personnalité. Cette demande raisonnable est typiquement française. Elle n’a rien de comparable avec celle des américaines notamment, beaucoup plus audacieuses, voire extrémistes.

L’âge des candidates à la médecine esthétique ? Il s’est considérablement allongé, en raison du vieillissement naturel de la population et grâce à l’évolution des techniques risque zéro.

Ainsi les femmes de soixante dix ans et au-delà, constituent une nouvelle clientèle dans nos consultations. Ces femmes continuent de prendre soin d’elles, lisent les journaux et sont donc bien informées sur les nouveautés esthétiques. Pour vieillir en douceur, elles ne craignent pas de tester les nouveaux appareils et les nouvelles techniques dont elles ont entendu parler. Particularité de ces seniors ? Elles sont très déterminées et se décident tout de suite.

Autres nouvelles candidates à la médecine esthétique ? Les jeunes seniors, la soixantaine dynamique qui, sachant l’existence de nouveaux traitements « doux » et pourtant efficaces, prennent rendez-vous. « Je ne supporte plus mes bras relâchés, je voudrais pouvoir porter des petites robes sans manches en été, me mettre en maillot sans me sentir ridicule avec mon ventre un peu fripé ». Des femmes que l’on ne voyait pas en consultation il y a cinq ou dix ans et qui sont incroyablement motivées : « Maintenant que j’ai le temps, je vais m’occuper de moi » disent-elles souvent. Nul besoin de l’aval d’un mari ou des enfants, elles prennent leur décision toutes seules et sont prêtes à tout pour retrouver des bras, des jambes ou un décolleté qu’elles jugent acceptables.

Sans oublier les femmes qui viennent après avoir subi le traumatisme d’un cancer. Des femmes qui ont souffert, maigri, vieilli en quelques mois : elles ressentent un besoin urgent quasi-vital de se réassurer dans leur féminité. Eprouvées, physiquement, et psychologiquement, elles savent aussi qu’on guérit de plus en plus souvent de cette maladie. Elles veulent saisir cette chance et profiter pleinement de la vie. Ces femmes ne songent jamais à des opérations telles que les liftings qui ont une résonnance chirurgicale douloureuse. Elles envisagent plutôt des traitements doux qu’elles peuvent faire pratiquer tout de suite, sans conséquence pour leur santé, et qui vont les aider à se sentir de nouveau séduisante. Le plus étonnant chez ces patientes d’un nouveau type ? La plupart n’ont jamais été traitées en esthétique. Cette demande en médecine esthétique a littéralement explosé !

Parmi les femmes qui recourent à la médecine esthétique, on retrouve également beaucoup de quadras et de quinquagénaires qui commencent à lire les premiers signes importants de vieillissement sur leur visage, et qui veulent gagner cinq, dix, quinze ans sur le moment fatidique d’un éventuel lifting.

Enfin, il y a les toutes jeunes femmes de dix sept, dix huit ans, complexées par des vergetures qui viennent d’apparaître, par une pilosité excessive ou par un problème de silhouette. Informées par internet ou par le réseau des « copines », elles savent qu’il existe en médecine esthétique des solutions à leur problème et sont prêtes à économiser pour se les offrir. D’autant plus que les prix ont considérablement baissé, et que très souvent des facilités de paiement sont souvent accordées dans les grands cabinets.

 

On le voit, peu contraignante et sans risque, la nouvelle médecine esthétique séduit désormais toutes les femmes de 17 à 8O ans, de tous horizons socioprofessionnels…

Notez enfin que si l’on voit en consultation des femmes beaucoup plus âgées qu’il y a cinq ou dix ans, si les motivations esthétiques se sont élargies, les demandes ont également beaucoup changé, notamment celles relatives aux traitements rajeunissants du visage. La demande de Botox® par exemple a stagné (en France) freinée par la crainte d’un visage figé, sans expression, et par des résultats spectaculaires certes, mais de courte durée. En revanche, si les femmes veulent toujours atténuer les sillons naso-géniens, les plis d’amertume et les petites rides de la bouche, elles recherchent de plus en plus une remise en volume de leur visage. C’est un désir facile à satisfaire aujourd’hui avec le développement des acides hyaluroniques très réticulés (concentrés) tels que le Voluma®, permettant de redonner du galbe et donc de la jeunesse aux zones du visage affinées, voire creusées par l’âge. C’est le grand changement des deux dernières années.

Et demain ? Il y a fort à parier que l’offre d’acide hyaluronique continuera de s’étendre vers des produits encore plus efficaces, plus durables tout en étant résorbables bien sûr. Il en va de même pour les technologies lasers qui seront encore plus performantes dans les techniques anti-âge…mais toujours risque zéro, le nouveau crédo de la médecine esthétique

 

Docteur Bernard Sillam

 

Par Dr Bernard Sillam - Publié dans : Médecine esthétique
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Jeudi 17 décembre 4 17 /12 /Déc 11:13

Deux fois plus de Françaises ont eu recours à la médecine esthétique entre 2002 et 2009, révèle un sondage Ifop exclusif pour notre journal. Opération favorite : la chirurgie mammaire.

En moins de dix ans, le nombre de femmes ayant eu recours à la chirurgie ou à la médecine esthétique a plus que doublé. Selon un sondage exclusif réalisé par l’Ifop pour notre journal, celles qui se sont fait refaire les seins, le nez, ou ont pratiqué des injections contre les rides sont passées, entre 2002 et 2009, de 6 à 14 %.

Un véritable boom que les spécialistes expliquent sans peine. « Ces dix dernières années, de nouvelles techniques, beaucoup moins lourdes et moins douloureuses, comme le Botox, sont apparues, affirme le docteur Benjamin Ascher, chirurgien plasticien à Paris, directeur scientifique de l’Imcas, congrès mondial de référence dans ce domaine*. Jusqu’ici réticentes à l’idée de se lancer dans une opération avec hospitalisation et anesthésie générale, les Françaises ont découvert des méthodes leur permettant de rajeunir en douceur. »

Se plaire à soi-même

Le prix des interventions s’est aussi démocratisé. Certaines techniques, comme l’amincissement par radiofréquences, débutent à 150 € la séance. « L’esthétique n’est plus réservée à une élite », confirme Benjamin Asher. Même les médecins de campagne se mettent à faire des injections de Botox ! Depuis 2007, les généralistes peuvent passer un diplôme interuniversitaire reconnu par l’Ordre, les autorisant à pratiquer les techniques non chirurgicales.
Parmi les motivations des femmes : combler les « manquements » de la nature pour les plus jeunes, lutter contre le temps qui passe pour les plus âgées, et surtout se plaire à soi-même. En 2009, peu se sont fait opérer pour plaire à leur conjoint ! Pourquoi alors sont-elles aussi nombreuses à vouloir corriger leurs seins et leur fessier ? Pour reconquérir leur féminité après des années passées à se fondre dans le monde masculin, selon la psychologue Valérie Colin-Simard. D’ailleurs, rares sont celles qui cherchent à changer de personnalité. « C’est ce que les spécialistes appellent la French touch, conclut Benjamin Ascher. Les Françaises demandent des interventions discrètes. Elles veulent rester elles-mêmes, en mieux. »
*International Master Course on Ageing Skin, du 8 au 11 janvier à Paris.

Par Dr Bernard Sillam - Publié dans : Chirurgie Esthétique
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Jeudi 3 décembre 4 03 /12 /Déc 11:12

Le directeur général de Lazeo, Dimitri Sillam nous invite à découvrir le processus d’épilation durable au laser. Indolore et sans risque pour la peau, cette méthode d’élimination des poils ne cesse de faire des adeptes !


Grâce à LAZEO l'épilation laser est adaptée à tous les budgets et peut être réalisée sur tous types de peau. Lazeo dispose d'une nouvelle technologie qui permet de traiter toutes les zones du corps et du visage avec une grande efficacité et en parfaite sécurité.

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Par Dr Bernard Sillam - Publié dans : Epilation Laser
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